Replay

À la différence de Panique, cette série met en lumière la douleur physique et psychique, et non la perception visuelle, que provoquent les crises d’angoisse. Un mal-être qui s’installe insidieusement et lentement avant de prendre le corps en otage pour y laisser un grand vide.

Egalement inspiré par le titre Replay de Lady Gaga (issu de son 6e album Chromatica) les phrases à retenir sont les suivantes  :

Who was it that pulled the trigger, was it you or I? (Qui a appuyé sur la détente, était-ce toi ou moi ?)
Lorsque que le trauma n’est pas tout à fait traité, le cerveau réagit comme si la menace était toujours présente. C’est un combat entre un « moi » en bonne santé et un « moi » plus sombre et torturé qui fait replonger l’autre. La personne se retrouve dans un état de confusion et ne sait plus réellement si c’est la partie d’elle qui allait bien qui a déclenché les troubles ou si c’est sa partie sombre qui l’a faite couler.

The scars on my mind are on replay (Les cicatrices de mon esprit sont en replay)
Au moindre choc émotionnel, les cicatrices s’ouvrent de nouveau et ne font qu’empirer le syndrome. C’est le cercle vicieux qui s’enclenche. Une plaie jamais vraiment refermée qui saigne au moindre petit trauma.

You’re the worst thing and the best thing that’s happened to me (Tu es la pire et la meilleure chose qui me soit arrivée)
D’un point de vue strictement personnel, les crises de panique, ici personnifiées comme étant la partie de moi la plus sombre, m’ont permis de m’émanciper, d’apprendre à mieux me connaitre mais aussi à me renforcer sur le plan physique et émotionnel. C’est un combat de longue haleine que je mène depuis des années. C’est la pire chose qui me soit arrivée car je souffre de cette situation qui me handicape tous les jours mais aussi la meilleure, car sans tous ces événements, je ne serai pas la femme que je suis aujourd’hui.

 

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